MARC ALMOND "Stardom road"
Surprise, Almond apprécie Aznavour, et adapte son J’ai vécu en I have lived : en plus c’est touchant et trés jolimement interprété. The balad of the sad young men est un autre exemple de mélodie touchante, voire poignante, qui fera vibrer les cordes intimes des auditeurs les plus sensibles. Backstage i’m lonely porte bien son nom, et on veut bien y voir un témoignage vraisemblable sur la grande traversée du desert de Marc Almond qui mit longtemps à se remettre de sa période péroxydée et toutes paillettes dehors. Les eighties sont finies et le mascara et les plumes ont été remisé au placard depuis des années, mais désormais Almond n’a plus peur de se mettre à nu et de se présenter pour ce qu’il est : un bon interprète capable aussi d’ecrire de bonnes chansons pop ( Beauty will redeem the world, son seul titre perso sur cet album ) et d’attendrir par sa sincérité mélancoliue. Outre une voix que nous ne pouvons confondre, et qui nous rappelle de bons souvenirs. L’album s’intitule Stardom Road, mais n’en croyez ni le titre, ni la pochette, Marc Almond n’a plus peur de tourner la page, et s’il nous présente ses vieux démons, c’est parce qu’il sait enfin pouvoir les maitriser. (6,5/10)

Paillettes et mascara pour Marc Almond