Blazers 41 : Ragnarok - la fin des dieux scandinaves

Publié le par Devotionall

Beaucoup d'entre vous ont probablement lu, dans leur prime jeunesse, ces bande dessinées que l'on appelle, pour simplifier, les marvel, ou comics. Spiderman, les fantastiques, Iron Man, vous connaissez. D'autres, par l'odeur allechés des films récents, comme Spiderman ( encore! ) ou les X-men, sont à deux doigts de s'y mettre, mais hésitent encore avant de franchir le dernier pas. Tout d'abord parce que ça coûte cher, une collection de ce type, et il est difficile de s'y mettre ou de s'y remettre, quand on est resté trop longtemps hors de ce monde en constante évolution. Si pour les Feux de l'amour, deux ans d'absence se résument en une vingtaine de secondes, pour le monde Marvel, il faudrait une véritable encycloédie. C'est là que nous entrons en scène : grâce au grand crossover à venir, CIVIL WAR, le monde des super héros va être à jamais reformuler et entrer de plein pied dans ce que je nommerais l'âge adulte du comics. Le moment où jamais, en somme, pour débuter, ou reprendre. Laissez vous donc tenter, et notre nouvelle rubrique, chaque samedi, vous proposera les étapes fondamentales avant d'aborder la guerre civile, et cela en ne dépensant que quelques euros par semaine, à peine le prix de vos cigarettes, pour lesquelles vous choperez tôt ou tard un généreux cancer. Vive le blog, donc, et en avant, amis super héroïques!

Episode 1 : RAGNAROK, Thor est mort !

Dans le monde Marvel, les dieux nordiques ne sont pas des légendes, mais une réalité, que l'opinion publique a longtemps ignoré. Thor est le fils d'Odin, le père des dieux scandinaves. D'autres personnages reviennent fréquemment sur les pages de la série, comme Loki, le demi frère de Thor et fourbe devant l'eternel, ou Sif, la bien aimée du chevelu tonnant nordique. Thor est le maître des vents et de la tempête : outre le fait d'être doué d'une force surhumaine, il possède un marteau enchanté ( Mjolnir ) que lui seul peut manier et qui canalise ses dons extraordinaires. Recemment, à la mort d'Odin, Thor a succédé à son père sur le trone d'Asgard ( règne des dieux nordques ) et a eu une bien saugrenue idée : celle de prendre en main la destinée des hommes de notre basse planète, du haut de son statut divin. Asgard plane donc au dessus de nos têtes alors que Thor s'arroge le droit d'ingérence dans toutes les affaires mortelles. Sa carrière de dictateur tourne court : vouloir trop bien faire porte parfois au désastre, mais cette dictature divine laisse des traces, dans tous les gouvernements. Comment se prémunir contre une telle menace? Comment l'anticiper?

Mais Thor a d'autres problèmes : Ragnarok, le crépuscule des dieux, la fin du monde, pour la cosmogonie scandinave, est arrivée : c'est la fin du royaume eternel ( donc, il ne l'est pas vraiment ! ), l'hécatombe; les dieux ou prétendus tels sont rayés de la carte au cours d'une aventure cataclismique, qui sera proposé aux States en même temps que la séparation définitive des Vengeurs, dans le volume THOR : Disassembled. Michael Avon Oeming a été investi de l'honneur de poser la dernière pierre à la longue saga de Thor, et démontre une connaissance quasi parfaite de l'univers mythologique nordique. Son scénario rebondit de manière inattendue à mi chemin, pour confier à Thor lui même la destruction finale du royaume d'Asgard. Aux crayons nous retrouvons un talent italien, Andrea Di Vito, qui dépeint de manière limpide et classique la dernière bataille des Dieux. Il est bien rare de voir mourir un grand héros, encore plus rare que cette mort ne soit pas suivi par une resurrection dans la foulée. Cette extinction des Dieux scandinaves fit couler beaucoup d'encre, et en fait toujours couler aujourd'hui. (7/10)

En france, cette aventure fut publiée sur les pages de Marvel Icons Hors serie n°1 ( 5,50 euros pour 140 pages, marvel france ). Le comics est épuisé chez l'éditeur et dépasse le double du prix de couverture sur ebay. Mais vous le trouverez toutefois pour à peine quelques euros dans certains comic shop de quartier. Vous pouvez aussi acheter la version originale ici : onze dollars plus les frais.

                                                    Nous voici à la moitié du chemin, pour les Blazers, engagé dans un remake du film, Mission Impossible, avec un match sur le papier prohibitif à Phoenix. Pourtant, les rouge et noirs s'inclinent avec les honneurs : ils n'ont pas pu empêcher Phoenix de s'octroyer une 12° victoire consécutive, mais les ont fait trembler comme peu de fois auparavant, et ont produit une prestation très encourageante. Randolph a littéralement survolé les débats, avec 36 points et un nouveau double double. Roy est auteur de plus de vingt points. Coach MacMillan s'en est pris avec amertume aux arbitres, à raison : alors que les Suns ont pu bénéficier de 23 lancer francs, les Blazers ont du se contenter de sept petits tirs, et d'innombrables fautes n'ont pas été signalé. On se croirait en Serie A! " Les arbitres sont en train de me dire qu'ils ne voient pas tout ce que nous, nous voyons. C'est comme ça depuis un certain nombre de matchs. On dirait bien que c'est une règle quand on joue des équipes comme Phoenix, Miami ou Cleveland... C'est incroyable, mais que pouvons nous y faire?" A signaler le retour de Jarret Jack, avec dix points à la clef, et que les Blazers menaient à la fin du premier quart temps, grâce à un tir à trois points de Zach Randolph sur la sirène. Dimanche, Portland accueuille Milwaukee.

Défait certes, mais avec les honneurs

PHOENIX - PORTLAND   106 - 101

PTS : RANDOLPH   36

RBS : RANDOLPH   15

ASS : NASH (Pho)   15

Bilan : 16V   25D

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