INDIANA JONES Et le crâne de cristal
C’est ça aussi la magie du cinéma : ne pas se soucier du temps qui passe. Ce quatrième volet des aventures d’INDIANA JONES arrive sur les écrans vingt ans après la « dernière croisade », et se déroule deux décennies après le troisième épisode. USA 1957. Les ennemis ne sont plus des nazis, mais cette fois des communistes. Irina Spalko, à leur tête, mettent la main sur Indiana et le séquestrent. Après avoir risqué très gros durant une expérience nucléaire ( sauvé par un frigo, bien plus efficace qu’un abri anti atomique ), notre héros archéologue part à la recherche d’un crâne de cristal perdu aux fins fonds de l’Amazonie. C’est la le typique objet magique que l’on retrouve à chaque épisode ( après l’Arche Perdue ou le Saint Graal ) qui va pousser nos héros jusqu’une cité oubliée et légendaire. Nos, car Indie n’est pas seul, accompagné qu’il est par Marion, la flamme de toujours, et une sorte de « Fonzie » tout droit sorti de « Happy Days », en l’occurrence son fils interprété par un Già LaBoeuf qui a la côte en ce moment ). Spielberg et Lucas restent fidèles à la formule, on ne change pas une équipe qui gagne ( des gros sous ). Péripéties en pagaille, rythme soutenu avec humour et rebondissements, voilà pour le savant dosage qui vous attend, cette fois encore. Alors bien sur il n’y a pas grand-chose de nouveau, bien sur le film déroule sur de son succès et de trouver dans les salles un public conquis d’avance qui attend cela depuis longtemps. Je ne suis pas un grand fan du genre, mais il faut admettre une chose : ceux qui ont aimé les précédents opus vont probablement accrocher encore, car le 4° épisode est plaisant et bien mené. Un divertissement qui atteint son objectif, que nous recommandons aux initiés ; quand aux allergiques, ils peuvent déjà passer leur chemin… (7/10)

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