ANNIHILATION : Conquest

Publié le par DEVOTIONALL

ANNIHILATION : Conquest est la suite directe de la grande saga cosmique de l’an passé, Annihilation ( tout court ). Qui fut par ailleurs une bonne surprise, quelque peu eclipsée par le phénomène Civil War. Une saga qui a bouleversé le statut quo des héros cosmiques de la Marvel, suite à l’invasion de Annihilus et de sa horde de destruction, en provenance de la Zone négative. Lachés dans notre univers, ils sont mis le cosmos à feu et à sang, détruisant des empires et des légendes, provoquant la mort de milliards d’êtres et de super héros de renom. Le sequel arrive donc dans les kiosques en VF, avec un album qui propose d’emblée le prologue de la nouvelle aventure ( sobrement intitulé… Prologue ! ). 43 pages hautement cosmiques, où on apprend que la nouvelle menace n’est plus l’armée insectoïde d’Annihilus, mais bien le virus techno organique appelé Phalanx, qui investit et phagocyte la capitale de l’Empire Kree. L’action est efficace, on retrouve avec plaisirs certains des protagonistes de la saga précédente ( Dont Nova ) et les dessins sont pratiquement excellents. Kitson propose des planches de toutes beauté, et on se dit que ça démarre franchement bien !

Hélas, ceci représente un tiers de l’album. Les deux autres tiers sont consacrés à la mini série intégrale, QUASAR, en quatre épisodes. Depuis la mort de Wendell Vaughn, le précédent protecteur de l’univers, les bandes quantiques du pouvoir sont passées aux poignets de la fille de Captain Marvel, la super héroïne lesbienne, qui fait équipe avec sa petite amie, Dragon-Lune ( ex alliée de Warlock à l’époque bénie de Infinity Gauntlet ). Au scénario, Christos Gage réalise une formidable accumulation de tout ce qui se fait de pire dans un comic book. Entre l’action qui est saccadée et finalement peu prenante, des métamorphoses improbables et soudaines, une confusion brouillonne et un fil conducteur dont on se fiche, on se prend à bailler et à accélérer la lecture en souhaitant que ça se termine vite. Les dessins sont quelconques, au moins ne viennent ils pas ruiner d’avantage une histoire de toute manière bancale et creuse. Comme tout ceci s’étend sur près de 90 pages, on réalise vite au final que les presque six euros dépensés pour ce premier numéro dédié à Annihilation : Conquest, sont peu en rapport à la qualité réelle du matériel acheté. Comme Panini Comics ne nous remboursera pas, on y repensera à deux fois avant de prendre aussi le second numéro. De toutes manières, seul le quatrième et dernier s’annonce indispensable, avec la vraie substantifique moelle de la saga « Conquest ». Bref, pour collectionneurs acharnés. Et c’est dommage, car le prologue est vraiment bon, lui. (5/10)


Voilà pour le bon coté de l'histoire...

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Publié dans COMICS

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G
J'ai reçu le livre, merci beaucoup pour le cadeau.
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C
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