DU X EN IMAGES !
La presse spécialisée dans le X fait grise mine : les tirages et les chifres de vente de ces revues a subi, ces dernières années, une baisse constante et spectaculaire, et ce phénomène n'a semble t'il épargné aucun éditeur, à travers le monde. Que ce soit les français de Hot Video ou les américains de Play Boy - Hustler, rien ne va plus; en une decennie, c'est la moitié du lectorat qui s'est évaporé, à une époque où la pornographie et la nudité sont omniprésentes.
Bien sur, c'est Internet qui a siphoné en grande partie ce lectorat volage. Pourquoi continuer d'acheter des revues et de braver la gêne au kiosque du coin, alors qu'un simple clic permet d'accéder à des contenus toujours plus hard et plus alléchants, souvent très spécialisés ( vous préférez les rousses ? vous kiffez les uniformes ou les scènes à 4 ? ) et à bas prix, voire gratuit. Une évolution redoutée et combattue, mais pourtant bien naturelle.
Le sexe a toujours été une des préocupations premières de toute société. Je n'échape pas à la règle, vous non plus, il y a fort à parier. Le contraire serait surprenant, voire triste. Mais la surrenchère du X, si elle n'a qu'un impact marginal sur les individus dits normaux, et sachant séparer la représentation du sexe et sa réalité, qu'en est-il des ados qui autrefois découvrait la chose avec moult tatonnements, et les photos/vidéos cachés dissimulées à la sauvette? Aujourd'hui ils peuvent télécharger en très haut débit les best of Gang Bang et "Elodie 18 ans humiliée" en toute tranquillité, et s'échanger les copies dans la cour de récré.
En tous les cas, chaque société à toujours chercher à assouvir ses fantasmes, à mettre en scène sa sexualitè pour en tirer exitation et/ou plaisir. Lors de mes dernières vacances, je suis allé au musée archéologique de Naples, où de splendides mosaïques de l'époque romaine témoignent de ce fait. Leur role était de stimuler les clients des maisons closes ( lupanar ) d'alors, qui devaient avoir une erection rien qu'en matant ce type de support. On imagine l'habitant de Pompeï ressuscité ( vous remarquerez les deux allitérations coquines glissées dans cette phrase ) devant le dernier Dorcel ou les performances de Lex Steele, l'homme à la barre d'acier, en train de démonter Ava Devine et ses deux ballons en silicone.
POMPEI avant l'éruption : Marcus Dorcelius et ses célèbres mosaïques pour adultes...