PLANET HULK (Blazers 73)

Publié le par DEVOTIONALL

Alors que Bruce Banner, un scientifique de renom spécialisé dans le nucléaire, assiste au lancement de la première bombe à rayons gamma, qu'il a contribué a créer, un jeune idiot du nom de rick Jones vient roder autour de l'engin par pure bravade. Bruce, n'écoutant que son courage, sauve in extremis l'indésirable, mais subit les effets de l'explosion de plein fouet. Si sur le moment le pire semble évité, il découvrira avec horreur, quelques heures plus tard, de pouvoir se transformer en un monstre vert surpuissant et invincible, à l'intellect défaillant : HULK est né, et la castagne ne fait que commencer. Bien des années et des aventures plus tard, Hulk a gagné en intelligence et clairvoyance, mais reste très redoutable et animal : il vient d'ailleurs de causer la destruction d'une partie de Las Vegas sur les pages de Fantastic Four. En conséquence, une réunion secréte des grandes figures super héroïques de la Marvel decrete une surprenante décision : éloigner Hulk de notre planéte, l'exiler loin dans l'espace, là où il ne fera de mal à personne, et où il pourra vivre en paix avec lui même. Ce sont les bases de la nouvelle aventure que va vivre le géant vert ( pas celui du maïs, Hulk, bien sur ) ces prochains mois en France et en Italie.

Sur cette planète reculée et inconnue de tous, le géant vert se retrouve enrolé de force parmi les gladiateurs. Sur un monde voué à la guerre et où la loi du plus fort est de rigueur, nul doute qu'il se sente à son aise. Cela bastonne dur de la première à la dernière page, combats en tous genres, entre diverses races extraterrestres toutes plus absurdes ou belliqueuses les unes que les autres. Planet Hulk est un grand défouloir où Hulk peut jouer des muscles en vue de son retour sur Terre. Car tout ceci n'est qu'un entrainement, et la rage d'avoir été trahi par ses anciens coéquipiers et amis n'en est que plus forte. La rancoeur le pousse même à envisager, dès le premier épisode de la saga, d'exterminer l'ensemble de ses anciens alliés dès qu'il en aura l'occasion. Ce qui sera le cas cet été chez Marvel, tout du moins aux States, avec World War Hulk ; où comment géré une crise née de la trahison, dont les conséquences risquent fort d'être cataclismiques.

Alors bien sur, on peut se dire : mais que vaut elle vraiment, cette saga? Et bien rien à voir avec la Civil War, niveau pertinence et profondeur. Les fans inconditionnels vont être ravis, les autres peuvent même faire l'impasse. Juste est il bon de savoir que tout ceci est le préambule à la maxi crise estivale 2007 chez Marvel. La saga s'étale sur 14 longs épisodes et Greg Pack peine parfois à garder le rythme et maintenir les lecteurs en haleine, mais dans l'ensemble il sait être cohérent et s'en tire avec les honneurs, voire plus. Coté graphisme, les dessins de Pagulayan ne sont pas mauvais et accompagnent agréablement les péripéties hulkiennes. Cela massacre à tour de bras, ça trucide joyeusement, bref c'est du Hulk pur et dur, et tant pis pour la psychologie : le colosse vert ne fait que s'échauffer, ça promet pour son retour sur Terre ; Iron Man va t'il finir en boîte de conserve pour chien?

Planet Hulk : (6,5/10)

 

                              Défaite des Blazers à domicile face aux Clippers. Randolph a été opéré de la main et sera donc absent jusque la fin de la saison. Aldridge s'est blessé après 7 minutes, et Udoka souffre toujours de la hanche et ne joue pas. Bref rien à tirer de cette rencontre, de plus je suis toujours en Toscane : temps splendide à Florence, rendez-vous demain pour de plus amples commentaires...

PORTLAND - LOS ANGELES CLIPPERS   86 - 99

 

 

Publié dans Blazers

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