L'atelier des peinturiers : MONDRIAN ET L'ABSTRACTION (Blazers 70)

Publié le par DEVOTIONALL

Avec PIET MONDRIAN, peinturier néerlandais, nous entrons dans un domaine qui a fait et fera toujours beaucoup discuter : celui de l'abstraction. Quand une oeuvre d'art ne peut elle plus être vue comme telle? Un tableau doit il toujours avoir comme base d'étude un paysage, une composition, des visages, des formes, ou bien peut on accepter que l'abstrait gagne la toile toute entière, une simple juxtaposition de couleurs, par exemple? Mondrian aura peint presque 250 oeuvres de ce type, utilisant comme langage graphique personnel l'abstraction la plus totale. Au début de sa carrière, il s'était toutefois attacher à peindre la nature et la lumière, mais après la révélation du cubisme, il évolue vers ce style qui fait que nous l'évoquons ce lundi. Sa grande idée est de travailler avec surtout les couleurs primaires (rouge jaune et bleu ) qu'il associe au blanc ( qui sert de fond ) et au noir, pour délimiter les couleurs.

Ce tableau porte ainsi le nom, très simple, de Composition avec de larges espaces bleus, rouge, jaune, noir et gris (1921). Le noir dessine un réseau de frontières qui vient séparer les cases irrégulières et accentuer le contraste entre les différentes couleurs. En effet, en 1919, Mondrian s’installe à Paris. Il commence alors à peindre des toiles basées sur une structure de grille, autour de laquelle sont organisées des couleurs pures. Après sa découverte du jazz, il y associe le rythme, qu’il accentue encore lorsqu’il s’installe à New York en 1940 (New York City, 1942), où il meurt quatre ans plus tard, laissant inachevé le swinguant Victory Boogie Woogie, une toile assez différente de sa production antérieure.

Mondrian a inspiré aussi une équipe cycliste, celle de LA VIE CLAIRE, la tentative de Bernard Tapie d'infiltrer le cyclisme avec ses beaux millions bien sales ( préambule au football et l'OM ), et qui avait pour tête de file Bernard Hinault himself, et l'américain Greg LeMond. 

Mondrian Piet - TableauI

La grande question qui se pose, au dela de l'austérité des tableaux ici présentés, est : pour vous, ceci est il de l'art? Après avoir observé et apprécié le talent de Botticelli ou de Van gogh, Mondrian peut il être considéré comme un peinturier de talent. Vos impressions et vos remarques seraient bien interessantes à cet égard. Pour ce qui nous concerne, la rigueur de ces oeuvres m'a toujours fascinée, et surtout, Mondrian a su créer ainsi une "griffe" qui si très simpliste sur le plan formelle, est aujourd'hui universellement identifiable, ce qui n'est pas une mince affaire. Alors, Mondrian, génie ou fumisterie ?

                                       Aaarrggghhhhh ! Perdre d'un point à l'extérieur est toujours aussi rageant, et ce fut le triste sort des blazers à Minneapolis. Kevin Garnett a résussi le jump shot de la victoire presque sur la siréne, et les Wolves punissent des Blazers trop ingénus. Randolph est parti du banc, pour réaliser un match honorable ( mais son retour coincide avec une défaite... ) alors que Brandon Roy a été le meilleur joueur de Portland, comme très souvent cette année. Udoka a été par contre transparent et a raté presque tous ses shoots, tout comme un Travis Outlaw peu incisif. Enfin retour de LaFrentz cette saison : il a joué 5 secondes! Il faut bien un début à tout.

Roy encore et toujours un des meilleurs...

MINNESOTA - PORTLAND   94 - 93

PTS : GARNETT (Min) et ROY   22

RBS : GARNETT (Min) RANDOLPH et MAGLOIRE   9

ASS : DAVIS.R (Min)   8

Bilan : 29V   41D

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eddy 26/03/2007 19:18

quelle honte d'avoir oublié volontairement Jean-François Bernard, l'ami du Tourmalet. Je ne vois pas ce que tu veux dire en parlant de l'OM ???????et puis on en aura peut-etre un bien pire que lui alors relativisons un peu...

DEVOTIONALL 27/03/2007 10:05

Les prestations pathétiques de Jeff Bernard dans certains cols ( Mont Ventoux, le Gavia durant un giro mémorable, où il a atteint le sommet congelé, en hypothermie, et où on l'a réveillé en lui versant un thermos de café bouillant dessus... ) ont contribué à sa légende de looser fantastique. Il est bien plus à l'aise en commentant les courses sur le satellite, je crois. Et puis, j'aurais pu aussi parler de Charly Berard ou de Teraillon.