Blazers 44 : Avengers Disassembled

Publié le par Devotionall

Suite de notre compte à rebours vers Civil War : l'occasion ou jamais de s'y (re)mettre!

Les Vengeurs constituent un des groupes importants du monde Marvel : il regroupe les principaux super héros qui acceptent le trvail de groupe, dans une espèce de super formation d'intervention pour résoudre les crises d'envergure mondiale, ou pourquoi pas, cosmique. Les membres les plus influents des Vengeurs sont : Iron Man, alias Tony Stark, un play boy milliardaire mais au passé d'alcoolique et à la moralité parfois défailante - Captain America, alias Steve Rogers, un super patriote qu'un serum dit du super soldat a transformé en mâle parfait ( donc, il est drogué, c'est logique ) et qui depuis défend les intêrets d'Oncle Sam et de la liberté dans un justeaucorps aux couleurs des States - Scarlet, une sorcière toute vêtue de rouge qui a le pouvoir d'altérer les probabilités - Thor, le Dieu nordique du tonnerre, dont nous vous avons déjà entretenu - Hawkeye, un archer des plus adroits qui défend la veuve et l'orphelin avec ses flêches et son arc ... et tant d'autres super héros aux pouvois les plus hétéroclites.

Cette super formation semble donc en mesure de combattre et repousser toutes les formes d'adversité qui se mettent en travers de son juste chemin. Seulement voilà, quand l'ennemi est l'un des siens, plus rien ne va : le ver est dans la pomme, et nos super redresseurs de tort vont boire le calice jusqu'au trognon. Scarlet, la fameuse sorcière, a autrefois eu deux jumeaux avec un être artificiel fait de circuits et de plastique : la Vision. La fertilité de ce dernier ayant semblé asez improbable, rien d'étonnant d'apprendre que ces deux enfants sont en fait le fruit de l'imagination de ladite sorcière et de son pouvoir d'altérer les probabilités, et qu'ils finissent donc par disparaître dans le néant auquel ils avaient été arrachés. Wanda ( le prénom de Scarlet ) finit, bien des années après cela, par se laisser emporter par la depression et craque nerveusement. Sa furie et sa frustration se retournent contre ses anciens compagnons d'arme, et entraine, à la suite d'une confrontation épique, décès et déchirures au sein même du groupe mythique. Au passage, l'ex mari synthétique finit tous fils dehors, eventré comme une marionette de silicone.

Avengers : Disassembled narre donc de la dernière tragique aventure  des Vengeurs, au terme de laquelle le groupe finira par s'auto dissoudre, trop marqué par les récents drames qui se sont joués en son sein. Une étape importante pour la route qui nous ménera à Civil War : il fallait tout d'abord redistribuer les cartes dans les relations entre super héros de renom, et cette saga sera le point de départ du grand chambardement. Au scénario Bendis  ne s'embarasse pas de détails, et comme à l'accoutumée, poursuit son oeuvre de réecriture de l'histoire des comics Marvel : si on lui laisse le champ libre, d'ici à quelques années le bougre aura tout simplement procédé à une opération de révisionisme totale du microcosme super héroïque, et cela souvent avec talent. David Finch est très bon aux crayons, et son style très agité et lysergique crève par moment la page et régale le lecteur. Si vous rêviez secrétement, depuis des années, de voir enfin un super villain quelconque mettre la patée aux soi disant plus grands super héros de la Terre, cette aventure vous fera esquisser plus d'un sourire, et vous serez plus que jamais sur la bonne voie, celle menant à Civil War! (7,5/10)

AVENGERS DISASSEMBLED regroupe les numeros 500 à 503 de la série régulière Avengers. La meilleure façon et aussi la plus économique est d'acheter le trade paperback de la Marvel en allant ICI. En le prenant sur Amazon.com, vous allez débourser, frais compris, à peine une douzaine d'euros, pour un ouvrage capital et de très bonne facture.

 

                                                  Parfois les Blazers se font encore prendre au piège de défenses acharnées, et succombent lourdement lors de soirées de ce genre. A Houston, rien à faire, les rouge et noirs sont surclassés en seconde mi temps et enregistrent un passif important et logique. Mac Grady plante 17pts sur ses 28 lors des deux derniers quart temps et crucifie Portland. 36% de réussite pour les Blazers qui sont aussu largement battu aux rebonds : un match à oublier au plus vite et ce dès cette nuit puisqu'ils sont encore en scène cette fois à Memphis, face à des Grizzlies qu'il va falloir abattre.

Rencontre à oublier à Houston

HOUSTON - PORTLAND   99-69

PTS : MAC GRADY (Hou)   28

RBS : HAYES (Hou)   12

ASS : ALSTON, MAC GRADY et RODRIGUEZ   5

Bilan : 18V   26D

 

Publié dans Blazers

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