Le vélo

Publié le par Devotionall

Vive le vélo, sur Antenne 2.

Lorsque j'étais petit ( car oui, j'ai été petit ), j'ai du subir une série de tortures raffinées, uinventées par mon paternel : assister à des courses obscures de cyclistes non moins obscurs, supporter des heures d'attente en plein soleil, sans boire ( il s'était inspiré des tortionnaires vietnamiens, j'ai lu ça dans le Punisher ), pour voir passer en un eclair un nuage de sauterelles en maillots multicolors.

Après ça, vous pouvez imaginez ma réaction face au cyclisme! Et bien, vous avez tout faux, même pas! Le vélo m'amuse, en plus. Voir passer des drogués aux mollets atrophiés, la caravane qui distribue ses haribos et ses bobs en coton, le speaker qui déroule ses pubs pour la bierre locale, tout cela a quand même un coté tellement beauf mais amusant que je continue d'aller voir les arrivées et de suivre les résultats.

Morale : dimanche dernier j'ai trainé Anna sur la promenade des anglais, pour un après midi au soleil, avec le final de Paris Nice. Et ce samedi, j'étais sur un balcon, à deux mètres au dessus de la ligne d'arrivée de Milan-San Remo ( merci les relations, Devotionall est une star ne l'oublions pas ) pour assister au triomphe de Pozzato.

En fait, le vélo, si on y va avec dans l'esprit de passer un petit moment de détente , d'aller visiter les lieux de l'arrivée, et de ne pas se prendre la tête, ça peut être un bon divertissement. Dommage que mes parents, ça, ils ne l'ont pas compris.

Specialc dédicace pour conclure : Salut à toi, Laffilée, et toi aussi, Eric Boutier, et même toi, Saelen de l'UC Champenoise, héros de mythiques batailles sur les routes ignorées de l'Aisne et de Navarre. 10, 20, 2000 et mille, glong glong glong, dernier tour!

Milan San Remo, petit coup d'oeil sur la ligne d'arrivée, samedi dernier

Filippo Pozzato a à ses trousses une horde de drogués sur des bicyclettes : va t'il s'en sortir?

Publié dans devotionall

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eddy 21/03/2006 09:29

et comme question tu pourrais leur demander, dans quelles équipes ont couru Adriano Baffi (le sprinter italien) et Paul Popp. Je ne pense pas qu'un seul soit capable de trouver la réponse. Ils seront des mauvais pendant toute leur vie tel un Philippe Bouvatier.

devotionall 20/03/2006 23:50

Et oui, le vélo est une torture ou un plaisir, selon les cas. Cela dit, c'était sympa d'aller ramasser les musettes sur le bord des routes de paris-bruxelles, ou de se faire bombarder de Haribos au Tour de France, par la caravane? Jusqu'à ce qu'une erreur du copilote induise le psychopathe à se défouler, certes... Bon, c'est pas le tout, mais je fais passer les oraux du bac demain, ça me change de quand c'était moi qui les subissait. Je vais les sabrer s'ils ne connaissent pas MALVOR et ARIOSTEA, tiens!

val 19/03/2006 10:53

Désolée si moi je ne suis pas comme vous. J'en ai pas gardé de bons souvenirs au aujourd'hui j'ai une véritable allergie au vélo, même si j'y vais dans un autre état d'ésprit!
Pour ma part c'est foutu: le tour de france passerait dans mon salon que je fermerais les yeux pour pas les voir!

eddy 19/03/2006 00:17

idem pour moi, apres quelques années de purges j'ai repris goût au vélo, comme tu le dis si bien si on y va dans l'esprit de passer un petit moment sympa et non pas d'attendre des plombes sous le soleil pour les voir passer tres rapidement et remballé ça peut avoir un côté agreable. Malheureusement moins de courses dans le nord que dans le sud, hormis Paris-Roubaix. Petites pensées pour les regionaux de l'étape, les axonais j'ai nommé Martial Gayant et Francis Moreau, dont l'époque Tonton Tapis était certainement la meilleure. Promis je ferai tout pour aller voir l'arrivée du tour à Saint-Quentin.