FOOT ANGLAIS? No, thank you!

Publié le par DEVOTIONALL

Le 5 décembre 2006, un fan, parmi ceux qui ont assisté à la victoire 2 à 0 de Chelsea contre le Levski Sofia à Stamford Bridge, dans le cadre de la Ligue des champions, était particulièrement déçu. Il s’agissait du milliardaire Michael Cherney qui est, en outre, président honoraire du Levski. Il aurait bien aimé que son équipe administre une correction aux joueurs de Roman Abramovitch. Ces deux-là se connaissent. Avant d’angliciser son nom, Michael Cherney s’appelait Mikhaïl Tchernoï, l’un des rares rescapés de la guerre de l’aluminium qui a ensanglanté la Russie dans les années 1990. Ils se connaissent même depuis longtemps, depuis le temps où tous deux ont réalisé des fortunes colossales sur les débris de l’ex-URSS. Mais, si Abramovitch s’est installé à Londres avec 7 milliards de dollars sur son compte en banque, achetant un club de football, une maison de campagne et diverses résidences à Belgravia, Michael Cherney n’a pu se défaire des fantômes du passé. Il ne cesse d’être hanté par le soupçon au sujet de ses liens supposés avec la mafia russe. Il a amassé ses richesses à l’occasion d’une violente guerre commerciale, et il est aujourd’hui sous le coup de graves accusations de fraude.

A 54 ans, il souhaite tirer un trait sur tout cela et, nous pouvons le révéler, suivre l’exemple d’Abramovitch en démarrant une nouvelle vie à Londres. Actuellement installé en Israël, il s’intéresse à l’une des demeures les plus luxueuses de la capitale britannique, Beechwood House, propriété de l’émir du Qatar.  A en croire une source fiable, il a également consulté l’agent du football Pini Zahavi sur la possibilité d’acheter un club du championnat anglais.

Tout ça pour dire quoi? Que le championnat anglais me gave. Me gonfle. Marre de ces clubs qui trustent les honneurs des coupes et de la presse, et qui n'ont en fait rien d'anglais. Avec les millions de dollars américains ( Manchester ) ou l'argent sale de la mafia russe ( Chelsea ) il est bien plus simple de se contruire de véritables armadas, qui par ailleurs comprennent peu voire pas d'anglais. ce qui s'explique par le fait que les joueurs britanniques, les vrais, se reconnaissent à leurs pieds carrés; et lorsqu'ils sont un peu doués techniquement ( Rooney ) ce sont de véritables alcoolos à la finesse discutable. Le foot anglais? No, thank you.



Un alcoolo sachant shooter

Publié dans CALCIO

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article