DC UNIVERSE HS 6 : FLASH

Publié le par DEVOTIONALL

 

Nous avons déjà abordé le sujet : FLASH, l’homme le plus rapide de la Terre, au moins dans l’univers mis sur pied par la maison d’édition de comics DC. Comme toutes les séries de cet éditeur, il faut beaucoup de courage, et d’abnégation, pour qu’un lecteur français puisse se prendre de passion pour les aventures du bolide écarlate. Tout d’abord parce que la publication de ses histoires, au fil des ans, a été très irrégulière et fragmentaire. Ensuite parce que tenter de résumer des décennies de « continuity » et la faire comprendre au néophyte sans lui faire venir un puissant mal de crâne, semble utopique. Flash fut au départ un certain Jay Garrick, puis ce fut ensuite Barry Allen , et encore Wally West, et désormais le neveu de Barry, Bart. Ces mésaventures sont étalées sur des centaines de numéros, avec des scénari parfois incompréhensibles, des retournements de situation rocambolesques, des ennemis pathétiques et des incohérences flagrantes. Mais il reste encore des résistants, en France, pour défendre le nouveau flash. Nouveau, car depuis la fin du grand crossover DC « Infinite Crisis », la série est repartie de zéro sous le nouveau titre : FLASH : THE FASTEST MAN ALIVE. Panini comics nous propose les six premiers numéros ( la saga : La foudre mon héritage ) dans un joli DC UNIVERSE HORS SERIE qui fleure bon la dernière chance, et que je viens de lire, rien que pour vous !
La bonne nouvelle, c’est que les nouveaux lecteurs pourront vraiment tenter de prendre le train en marche. Les notes de seconde de couverture et l’aventure en soi ( pas trop confuse ) permettent une approche timide de ceux qui ont lâché prise ces dernières années. La mauvaise, c’est que le scénario n’a rien de transcendantal : Flash est aux prises avec un nouveau « justicier », cette fois un de ses amis victime d’un incident électrique qui lui a conféré des pouvoirs mais aussi fait tourné la tête. Dit comme cela, rien de bien folichon. Le jeune Bart Allen est aussi hésitant car il sent que l’utilisation de ses pouvoirs risque de le consumer, jusqu’à ce que son attirance pour une jeune scientifique l’aide à dépasser cette limite. Quelle originalité ! Cotés dessins, tout commence bien avec le trait classique mais efficace de Ken Lashley, mais la lenteur de celui-ci fait qu’il est remplacé en cours de route par d’autres artistes au style assez différent. Bref, un foutoir artistique. Conclusion ? Un album à peine décent, qui a le mérite de réintroduire le personnage Flash, mais qui reste trop emblématique de ce que fait Dc, par rapport à la Marvel : du comics « silver age » pas très fouillé, à une époque où les concurrents de toujours sortent l’artillerie lourde ( Civil War, entre autres ). Ce n’est pas comme ça qu’on regagne des parts de marché. (6/10 : la note de l’indulgence)

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FLASH en kiosque


Enfin coté X-men saluons l'approche du nouveau grand crossover mutant, THE MESSIAH COMPLEX, qui permettra enfin de (peut être) résoudre toutes les questions en attente depuis la fin de House of M et Decimation. La race mutante est au bord de l'extinction, mais voici que pour la première fois depuis bien longtemps, il nait un nouveau mutant! Une naissance, qui selon la Marvel, sera le début d'une nouvelle ère, où la fin définitive de la race toute entière. Le crossover sera précédé par un autre plus petit, Endangered species, durant lequel Hank Mac Coy ( Le Fauve ) sera prêt à tout ( à tout, vraiment... ) pour sauver les siens, et qui introduira " Le complexe du Méssie ". Dans un an au moins en France.

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