Captain America est mort, mais le cast habituel de la série comprend une longue série de
rôles secondaires, qui animent – et comment ! – le titre régulier qui continue de paraître aux States ( et à être publié en Vf dans les pages de Marvel Icons - Panini Comics ). Bucky Barnes,
alias le Winter Soldier et ancien compagnon d’armes de Steve Rogers. L’Agent 13 Sharon Carter, manipulée pour finalement assassiner notre héros. Le Faucon, un des alliés indéfectibles de rogers.
La Veuve Noire, rousse explosive et espionne redoutable. Tony Starck ( Iron Man, donc…) désormais à la tête de l’agence de contre espionnage « Shield ». Tout ces personnages ont perdu
une figure de référence en la personne de Cap, mais ils doivent maintenant trouver leur place dans un monde où il faut faire vivre le rêve, pour ne pas que la réalité tourne au cauchemar.
D’autant plus que la disparition de Captain America n’était que la première étape d’un vaste plan diabolique orchestré par Crâne Rouge. Et quand ce dernier passe à l’offensive, avec des alliés du
calibre de Doctor Faustus ou Arnim Zola, le savant fou, l’action s’emballe, en un feu d’artifice de retournements de situation, de trahisons et de coups d’éclat. Avec les premiers pas du nouveau
Cap, avec un nouveau costume, une nouvelle philosophie ( armé et dangereux ! ) et une interrogation : qui pour reprendre le flambeau des mains de Steve Rogers ? Ed Brubaker signe
là une histoire magistrale, récompensée fort justement du prestigieux « Eisner Award ». Steve Epting est toujours le dessinateur idéal pour cette révolution urbaine, épaulée
efficacement cette fois par Butch Guice ou encore Mike Perkins. La série Captain America atteint là des sommets, provoque une addiction certaine chez
ses lecteurs et installe un suspens et un rythme d’enfer. On attend la suite avec une impatience fébrile ! (8/10)

Superbe couverture d'Alex Ross
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J'ai bien le droit de partir en vacances, non? C'est chose faîte à partir de ce jour, puisque nous avons mis le
cap sur le sud de l'Italie. Nous, c'est à dire Manux, Tommawack et votre serviteur. Autrement dit ce sont les italiennes qui se réjouissent à l'avance, de 7 ( Tommawack ) à 77 ( ManuX ) ans.
J'espère pouvoir vous proposer de bonnes photos, voire de belles vidéos, celà dépendra de notre matériel emporté et des opportunités. Une grande partie d'entre vous n'en a cure, mais c'est
ainsi...
Allez, histoire de quand même marquer le coup : Vous aussi vous avez été marqué par les années 80? Vous aussi vous fredonnez parfois de vieux tubes des Duran Duran, Cure, et autres groupes à
paillettes au look discutable? Un site est fait pour vous : on y trouve profusion de concert, DVD, clips, de tous ces groupes mythiques qui nous font presque honte aujourd"hui. Tentez donc de
jeter un oeil sur :
http://ilove80s.blogspot.com/
Vous allez voir ce que vous allez voir, un vrai revival pour tous et pour tous les goûts.

Avec de superbes DVD de concerts introuvables ailleurs, la preuve ici même en photo!
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Oui, c'est vrai qu'ils n'en voulaient pas, de ce BEST OF. Pas une initiative dont ils sont à l'origine,
parait-il. Radiohead se fait contre courant, et ne désirait pas qu'un tel CD finisse dans les bacs. Ce qui ne les empêche pas, par exemple, de proposer des places de concert à
des coûts fort salés pour cet été, mais c'est encore autre chose... Revenons donc au cd : j'ai une habitude, celle de mettre dans mon lecteur windows media une selection ( plus de 24 heures de
musique pour le moment ) des morceaux qui me plaisent le plus, pris un peu sur tous les albums que je possède. Et bien la quasi totalité de la version 2CD pourrait y terminer. Ecouter ces plus de
deux heures en compagnie du groupe de Tom Yorke, c'est s'assurer de l'exellence de son groupe, dont nous avons ici une preuve ultime. Du formidable "Paranoid Android", sorte de titre multi
facette qui prend toujours la direction que l'on attend pas, à la comptine malsaine "Karma Police", en passant par les expérimentations electroniques d'"Idiotheque" et le glacial "There There",
tous les morceaux les plus indispensables figurent en bonne place sur ce qui est une excellente idée cadeau pour l'été. Certes les amateurs de Radiohead n'ont rien de bien nouveau à se mettre
sous la dent, et pourront disserter longuement sur l'utilité d'un tel projet. Mais il a toutefois un avantage, outre le coté mercantile de l'affaire; c'est de prouver et entériner l'essentialité
d'un groupe capable des pires contorsions et pirouettes et de toujours retomber sur ses pieds. (8/10)

Prenez la version 2CD surtout!
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Vous devez vous rendre à la fac mais cet après-midi là, un de vos groupes favoris joue en ville. ORBITAL, pour la petite histoire. Que faîtes
vous? Vous séchez les cours, pour espérer rencontrer vos artistes de prédilection? Mais ça ne suffira surement pas, non? Alors ce jour là, je me rend à l'Aéronef de Lille, et me présente comme
journaliste envoyé par la fac pour un papier sur les frères Hartnoll. Incrédulité et suspicion m'attendent mais à force de baratin on me permet de participer à une séance de questions réponses en
même temps qu'un journaliste d'une revue musicale flamande. Ce dernier maîtrise un peu mieux l'anglais que moi, mais je m'en sors honorablement, avec mes questions improvisées. En tous les cas
les frères Hartnoll sont très sympathiques et je me retrouve invité à assister aux répétitions, seul témoins dans toute la salle hormi l'équipe technique. Paul sera même excellent le soir, en
traversant le couloir qui mène aux loges, puisqu'il pensera même à venir me serrer la main devant les amis médusés ( qui me prenaient probablement pour un mytho ). Il aurait pu aussi me
rembourser le billet, mais peut être suis-je un peu trop exigeant... ORBITAL en concert, ceux qui ont connu ça peuvent vous en parler, les autres ne pourront jamais qu'imaginer. Bisque bisque
rage!
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