Samedi 27 juin 2009

Cette fois sera la bonne.
J'ai donc décidé de cesser de mettre ce blog à jour, pour des raisons de temps et de convenances personnelles.
Toutefois, tous ceux qui désirent garder un oeil sur les dernières chroniques musicales, cinéma, et autres encore, peuvent le faire très simplement.
Il existe pour cela la page facebook Devotionall

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Mise à jour régulière, bien entendu.

A bientôt pour de nouvelles aventures, sur d'autres supports.

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Dimanche 21 juin 2009

Que voulez-vous qu'il puisse arriverà Superman? Qui pourrais bien l'inquiéter? après tout, l'homme de Krypton est invincible, à l'épreuve des balles, tout puissant. La perfection incarnée, quoi. Cela dit, faites un effort avec vos souvenirs... vous ne vous rappelez pas Doomsday? Ce monstre inarrêtable qui n'avait pu être stoppé qu'au prix de sa vie même, par notre superhéros préféré? Car oui, Superman est déjà mort, des mains ( ou des griffes ) de ce sinistre individu, qui a été entre temps propulsé dans l'espace, son cadavre lié derrière un gigantesque météore.
Entre temps, de l'eau a coulé sous les ponts. De par son organisme kryptonien, Superman est résuscité. Tant mieux pour les ventes de DC Comics. Et Doomsday n'est pas mort. Son organisme s'est "réveillé" et le voici plus puissant que jamais, puisqu'il s'adapte aux épreuves, et que deux astuces identiques ne peuvent avoir raison de lui deux fois de suite. Plus fort et féroce que jamais, inutile de dire que cette fois, clark Kent mouille sa cape et son caleçon rien qu'à l'idée de s'y frotter à nouveau. Mais le gaillard est un héros noble, et il va surmonter sa terreur, pour un deuxième round apocalyptique, sur la planète Apokolyps, justement. Là, Doomsday a quasiment terrassé l'invincible Darkseid, aidé par le Superman/Cyborg, autre revenant de l'au delà de la saga "Death of superman". Bref, il va y avoir du sport... Dan Jurgman remet les couverts pour la suite, le match retour Superman/Doomsday, du grand comics bourrin et sous testostérone. Avec en prime les vraies origines de l'antagoniste number one de l'homme d'acier. Indispensable pour tous ceux qui ont suivi et apprécié la mort de Superman, et pour les amateurs de baston sans limites. Les autres... je vous donnerai de bonnes lectures une prochaine fois, promis. (7/10)

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Samedi 20 juin 2009
Au rythme où vont les choses, la dernière génération de "série-vore" a probablement déjà oublié ce que fut X-files. Elle va avoir l'occasion de bénéficier d'une belle séance de rattrapage avec FRINGE, le nouveau projet de J.J.Abrams, qui fait décidement l'actualité ces temps ci. Là encore, des agents du FBI se retrouvent aux prises avec des cas inexpliqués, où en tous les cas qui ne trouvent pas d'explications solides et rationnelles par le biais de la science classique. Là où le duo Mulder et Scully traquait les petits hommes verts, l'agent Dunham est épaulée par les Bishop père ( un scientifique un peu cinglé qui a été interné pendant deux décennies ) et fils ( un petit génie assez irritant ). Dès le premier épisode, le ton est donné : un virus inconnu a apparemment frappé durant un vol aérien : à l'atterrissage les passagers d'un boeing se sont littéralement liquéfiés, muscles fondus et chair consummée. Le collègue de l'agent Dunham ( agent Scott, également son amant. Contrairement à Dana Scully, notre nouvelle héroïne est au pieu dès la première scène ) est victime de la chose en menant l'enquête, et une véritable course contre la montre commence pour lui sauver la peau. La série empreinte également beaucoup à d'autres titres plus anciens comme "Aux frontières du réel" ou encore "La quatrième dimension". Théories scientifiques farfelues, conspirations au plus haut niveau de l'Etat, c'est toute notre époque révisionniste et cultrice du soupçon qui se frotte avec cette ère révolue ( encore que...) où le futur semblait nimbé de tant de possibles qu'on le rêvait forcément fantasque et fantastique. Comme le tout est très bien filmé, et agréablement rythmé, on passera sur les incohérences génétiques de ce type de séries et on se concentrera uniquement sur l'aspect divertissant et addictif de Fringe, qui a de bonnes cartes en main pour devenir un petit phénomène culte en nos contrées.

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Jeudi 18 juin 2009

D'habitude, il n'y a guère matière à rire dans un film de Ken Loach. Sauf que cette fois, nous y trouvons aussi Eric Cantona. Joueur doué et fantasque, Canto n'avait pas les armes techniques pour cotoyer Maradona ou Messi au panthéon du genre, mais il avait une arme irrésistible, qui l'a fait élire joueur du siècle auprès des supporters de Manchester United : un tempérament, un caractère, assez hors norme et haut en couleurs pour le monde guindé du football. Ici, il apparait à Eric Bishop, un postier en pleine déconfiture personnelle, et va l'épauler dans la reconquête de l'estime de soi, qui comprend également celle de son ancienne flamme d'il y a trente ans. Cantona comme on l'aime, avec ses aphorismes proches du non sens, et sa gouaille et son accent typiques. Ken Loach profite de son film pour égratigner les instances modernes du foot anglais ( et pas seulement ) qui ont confisqué ce sport éminément populaire et l'a éloigné des couches prolos pour en faire un business impitoyable, où l'argent règne souverain. Loach lui réussit à émouvoir et à faire sourire, avec un film qui suit nettement deux lignes directrices distinctes. Dans un premier temps, il suit la déchéance et la lente remontée d'Eric Bishop (sous la houlette du mentor Canto ) pour dans un second se concentrer sur les mauvaises fréquentations du fils du postier, qui risque l'inculpation pour port d'arme ayant servi à un homicide. Entre ce grand écart, des tranches de vie sympathiques, qui donnent un peu de couleurs à cette angleterre profonde qui porte encore et toujours les stygmates d'une grande depression. Rien d'étonnant à ce que la coutume locale soit de se murger dans les pubs chaque soir, les distractions ne sont pas légions. Looking for Eric est toutefois inégal et souffre de quelques longueurs surtout dans sa dernière partie, et est à classer au rayon "distraction salutaire" dans la filmographie lugubrement sociale d'un réalisateur engagé. (6,5/10)

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Mercredi 17 juin 2009

DEPECHE MODE STORY Part 15 : The remixes 81-04 (2004)




Ecouter les remixes consacrés à Depeche Mode, c’est aussi se pencher sur l’histoire du remix en lui-même. C’est que le groupe fit partie des précurseurs du genre, au début des années 80. Chaque single, lors de sa sortie, bénéficiait déjà d’une version « maxi », c'est-à-dire souvent un vynil de 4/5 titres, où se déclinaient en plusieurs versions le titre phare et sa jolie B-side. Les premiers remixes sont en fait des « extended version », c'est-à-dire plus ou moins une version indentique du single, mais étirée, allongée, en s’appuyant sur une ligne mélodique, une partie du morceau, qui devient ainsi une variation sur le thème initial. Petit à petit d’autres remixes vont voir le jour, de plus en plus audacieux, au point que le single en devient méconnaissable, comme cette version radicalement déconstruite de « People are people » signée Adrian Sherwood, aux portes du non sens musical, intitulée « Are people people ». La seconde partie des années 80 est riche en collaboration avec des artistes inventifs et inspirés, qui donne une nouvelle direction à des titres classiques, leur ouvrant ainsi tout grand les portes des discothèques et des collections de Dj ( Tim Simenon, The Orb, Beatmasters, et tant d’autres ). L’audace étant aussi surenchère, la liberté créatrice donnée au remixer permet l’arrivée de petits joyaux trance, techno, hardcore, ou mid-tempo, déconnecté avec intelligence du single de départ, comme la version survitaminée d’Underworld du « Barrel of a gun » ou encore l’ambient music éthérée de Brian Eno sur « I feel you ».  Pas seulement une compilation opportuniste pour exploiter les meilleurs mixes de Depeche Mode, The remixes 81-04 est aussi et surtout cette rapide anthologie d’un savoir faire, d’une méthode en pleine évolution depuis ses premiers vagissements, et qui vit en DM un de ses principaux artisans et promoteurs. 3 cd un peu fourre tout mais qui réussissent la plupart du temps à réveiller vos enceintes et à nous rappeler combien les titres des Mode sont souvent plus complexes que leur patine synthé-pop pourraient le laisser supposer. (7/10)

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