Cette fois sera la bonne.
J'ai donc décidé de cesser de mettre ce blog à jour, pour des raisons de temps et de convenances personnelles.
Toutefois, tous ceux qui désirent garder un oeil sur les dernières chroniques musicales, cinéma, et autres encore, peuvent le faire très simplement.
Il existe pour cela la page facebook Devotionall
http://www.facebook.com/devotionall
Mise à jour régulière, bien entendu.
A bientôt pour de nouvelles aventures, sur d'autres supports.
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Que voulez-vous qu'il puisse arriverà Superman? Qui pourrais bien l'inquiéter? après tout, l'homme de Krypton est invincible,
à l'épreuve des balles, tout puissant. La perfection incarnée, quoi. Cela dit, faites un effort avec vos souvenirs... vous ne vous rappelez pas Doomsday? Ce monstre inarrêtable qui n'avait pu
être stoppé qu'au prix de sa vie même, par notre superhéros préféré? Car oui, Superman est déjà mort, des mains ( ou des griffes ) de ce sinistre individu, qui a été entre temps propulsé dans
l'espace, son cadavre lié derrière un gigantesque météore.
Entre temps, de l'eau a coulé sous les ponts. De par son organisme kryptonien, Superman est résuscité. Tant mieux pour les ventes de DC Comics. Et Doomsday n'est pas mort. Son organisme s'est
"réveillé" et le voici plus puissant que jamais, puisqu'il s'adapte aux épreuves, et que deux astuces identiques ne peuvent avoir raison de lui deux fois de suite. Plus fort et féroce que jamais,
inutile de dire que cette fois, clark Kent mouille sa cape et son caleçon rien qu'à l'idée de s'y frotter à nouveau. Mais le gaillard est un héros noble, et il va surmonter sa terreur, pour un
deuxième round apocalyptique, sur la planète Apokolyps, justement. Là, Doomsday a quasiment terrassé l'invincible Darkseid, aidé par le Superman/Cyborg, autre revenant de l'au delà de la saga
"Death of superman". Bref, il va y avoir du sport... Dan Jurgman remet les couverts pour la suite, le match retour Superman/Doomsday, du grand comics bourrin et sous testostérone. Avec en prime
les vraies origines de l'antagoniste number one de l'homme d'acier. Indispensable pour tous ceux qui ont suivi et apprécié la mort de Superman, et pour les amateurs de baston sans limites. Les
autres... je vous donnerai de bonnes lectures une prochaine fois, promis. (7/10)
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D'habitude, il n'y a guère matière à rire dans un film de Ken Loach. Sauf que cette fois, nous y trouvons aussi Eric Cantona.
Joueur doué et fantasque, Canto n'avait pas les armes techniques pour cotoyer Maradona ou Messi au panthéon du genre, mais il avait une arme irrésistible, qui l'a fait élire joueur du siècle
auprès des supporters de Manchester United : un tempérament, un caractère, assez hors norme et haut en couleurs pour le monde guindé du football. Ici, il apparait à Eric Bishop, un postier en
pleine déconfiture personnelle, et va l'épauler dans la reconquête de l'estime de soi, qui comprend également celle de son ancienne flamme d'il y a trente ans. Cantona comme on l'aime, avec ses
aphorismes proches du non sens, et sa gouaille et son accent typiques. Ken Loach profite de son film pour égratigner les instances modernes du foot anglais ( et pas seulement ) qui ont confisqué
ce sport éminément populaire et l'a éloigné des couches prolos pour en faire un business impitoyable, où l'argent règne souverain. Loach lui réussit à émouvoir et à faire sourire, avec un film
qui suit nettement deux lignes directrices distinctes. Dans un premier temps, il suit la déchéance et la lente remontée d'Eric Bishop (sous la houlette du mentor Canto ) pour dans un second se
concentrer sur les mauvaises fréquentations du fils du postier, qui risque l'inculpation pour port d'arme ayant servi à un homicide. Entre ce grand écart, des tranches de vie sympathiques, qui
donnent un peu de couleurs à cette angleterre profonde qui porte encore et toujours les stygmates d'une grande depression. Rien d'étonnant à ce que la coutume locale soit de se murger dans les
pubs chaque soir, les distractions ne sont pas légions. Looking for Eric est toutefois inégal et souffre de quelques longueurs surtout dans sa dernière partie, et est à classer au rayon
"distraction salutaire" dans la filmographie lugubrement sociale d'un réalisateur engagé. (6,5/10)
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DEPECHE MODE STORY Part 15 : The remixes
81-04 (2004)
Ecouter les remixes consacrés à Depeche Mode, c’est aussi se pencher sur l’histoire du remix en
lui-même. C’est que le groupe fit partie des précurseurs du genre, au début des années 80. Chaque single, lors de sa sortie, bénéficiait déjà d’une version « maxi », c'est-à-dire
souvent un vynil de 4/5 titres, où se déclinaient en plusieurs versions le titre phare et sa jolie B-side. Les premiers remixes sont en fait des « extended version », c'est-à-dire plus
ou moins une version indentique du single, mais étirée, allongée, en s’appuyant sur une ligne mélodique, une partie du morceau, qui devient ainsi une variation sur le thème initial. Petit à petit
d’autres remixes vont voir le jour, de plus en plus audacieux, au point que le single en devient méconnaissable, comme cette version radicalement déconstruite de « People are people »
signée Adrian Sherwood, aux portes du non sens musical, intitulée « Are people people ». La seconde partie des années 80 est riche en collaboration avec des artistes inventifs et
inspirés, qui donne une nouvelle direction à des titres classiques, leur ouvrant ainsi tout grand les portes des discothèques et des collections de Dj ( Tim Simenon, The Orb, Beatmasters, et tant
d’autres ). L’audace étant aussi surenchère, la liberté créatrice donnée au remixer permet l’arrivée de petits joyaux trance, techno, hardcore, ou mid-tempo, déconnecté avec intelligence du
single de départ, comme la version survitaminée d’Underworld du « Barrel of a gun » ou encore l’ambient music éthérée de Brian Eno sur « I feel you ». Pas seulement une compilation opportuniste pour exploiter les meilleurs mixes de Depeche Mode, The remixes 81-04 est aussi et surtout cette rapide anthologie
d’un savoir faire, d’une méthode en pleine évolution depuis ses premiers vagissements, et qui vit en DM un de ses principaux artisans et promoteurs. 3 cd un peu fourre tout mais qui réussissent
la plupart du temps à réveiller vos enceintes et à nous rappeler combien les titres des Mode sont souvent plus complexes que leur patine synthé-pop pourraient le laisser supposer.
(7/10)
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